Les Oubliés
Et oui le forum des oubliés s'il s'était endormi n'était pas mort pour autant. Bientôt le lancement de nos aventures alors pour ceux qui ne l'ont pas encore fini ou pour ceux qui veulent nous rejoindre et être les premiers a fouler du pied les contrées... A vos fiches de perso !!!



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partager | 
 

 L'arrivée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Stanley Cortes
Émissaire onirique
Émissaire onirique


Messages: 53
Date d'inscription: 29/05/2011
Age: 27
Localisation: De l'autre coté

Feuille de personnage
Inventaire:
Talents:

MessageSujet: L'arrivée    Mer 6 Juil - 19:17

Mon nom est Marvin Cooper.
Je ne sais si tenir ces pages seras d’une quelconque utilité à qui que ce soit, mais j’ai toujours agit ainsi, même avant d’atterrir dans les contrées…
Cela fait déjà quelques temps que je me trouve ici, j’entame donc mon carnet de route avec un peu de retard et devrais me baser sur ma mémoire pour narrer mes expériences depuis le début. Aussi volatile que peuvent l’être les souvenirs il m’est impossible d’oublier ses premiers jours, qui le pourraient…
Je vais tenter d’être le plus clair possible et de tenir mes pages au jour le jour, ne plus me laisser désorienter par les merveilles et les bizarreries qui m’entoure.
Ce nouveau monde dans lequel je suis tombé à l’air complètement fou, je dois m’accrocher à ma raison par tout ce que je peux, aussi ai-je décidé de faire ce que je fais de mieux, explorer.
Après tout, un endroit ou un autre, peu importe tant qu’il recèle des mystères.
Peut-être qu’un jour mes indications aiderons quelqu’un, peut-être pas. Toujours est-il qu’elles m’aident à rester moi-même.

------------------------------------
 
Cela faisait maintenant treize jours que nous chassions le tigre dans cette jungle du Bengale, j’étais partis avec deux collègues de l’université de Cambridge,  Crowen Winfall, tout comme moi ethnologue et Deniel Stoner, un cartographe que je ne connaissais que depuis peu, j’avais surtout entendu parler de lui de par ses travaux en Afrique du sud qui faisait encore les gorges chaudes à l’heure de notre départ, ainsi que par sa réputation d’aventurier chevronné qui m’avait tout de suite poussé à lui conférer mon amitié. Nous étions venus à la base, pour une reconnaissance du terrain en vue de recherches futurs et avions eu ouï dire de dégâts occasionné par un grand tigre blanc qui semait la terreur dans la région, notre curiosité était déjà piqué au vif mais c’est lorsque nous apprirent que la bête avait tué un paysan que nous nous sommes finalement décidé à partir en chasse. Un tigre rendu ainsi fou devait être mis hors d’état de nuire au plus vite, même si je répugnais à abattre un tel animal. Je dois bien avoué que l’enthousiasme de la chasse qui me gagna sur notre départ n’avait rien à voir avec un envie de justice ou de protection, mais simplement le plaisir de la chasse. Je pense que les hommes sont ainsi faits, à moins qu’il ne s’agisse seulement des gens comme nous, moi et mes collègues.
Nous nous étions armés de fusils et avions engagés de bons guides et quelques porteurs et nous étions lancé dans ce que nous pensions être une aventure palpitante.
Au bout de ces treize jours nous étions épuisés, nous avions très vite repéré les traces de l’animal, mais celui-ci était rusé et attendant la nuit pour nous approcher, il s’attaqua d’abord aux provisions, gâchant plusieurs jours de nourriture. Nos porteurs commencèrent à parler de démons et de malédictions et nous avions eu toutes les peines du monde à les calmer et à les garder avec nous. Je dois dire que moi et mes deux amis n’en menions pas large non plus, la bête semblait se jouer de nous et était toujours insaisissable. Le soir du douzième jour l’un des porteurs se fit attaquer pendant que tout le reste du campement dormait, ses cris de douleurs et d’horreur nous alertèrent mais quand nous arrivâmes le tigre avait déjà disparu. Nous bandâmes les plaies du pauvre homme mais le malheureux avait été touché à la gorge et nous avions peu d’espoir.
Crowen, en proie à la fièvre devint hystérique et son affolement risquait de faire peur au reste du groupe, Deniel et moi lui administrâmes un sédatif et nous couchèrent à notre tour, les fusils a porté de mains. Au matin du treizième jour je fus réveillé par Deniel, apparemment affolé, le blessé était mort pendant la nuit et nos porteurs comme nos guides avaient pris la poudre d’escampette, même Crowen était introuvable. Notre collègue avait laissé toute ses affaires au camp et ne pouvait donc se trouver bien loin.
C’est terrifié que nous partîmes tous deux à sa recherche. Il ne se passa pas longtemps avant que son cri nous glaça, nous courûmes dans sa direction faisant fi de toute prudence et tombèrent nez à nez avec le fameux tigre. C’était la première fois que je voyais la bête. Si majestueuse soit elle, elle avait dans ses yeux une lueur de folie au reflet humain, de celle qu’on ne trouve que dans les asiles d’aliéné, j’étais pétrifié.  A ses pieds gisait le corps de Crowen qui gémissait encore. Deniel fut plus prompte que moi à réagir et leva son fusil, il tira et sa balle frôla la patte avant droite de l’animal qui poussa soudain un rugissement. Le cri de la bête fit trembler le sol, ou était seulement mes membres que la peur rendait aussi tremblant que ceux d’un vieillard. Le tigre chargea, nous ne pûmes réagir fasse a cette vitesse sidérante, j’entends encore certaine nuit le hurlement de Deniel qui se fini dans un gargouillis immonde. Je ne suis pas fier de la tournure que prirent les évènements, tout grand explorateur que je croyais être je jetais mon fusil au sol et pris mes jambes à mon coup…
Je couru des heures, tout du moins c’est l’impression que j’en eu… mes poumons était en feu et je ne savais pas où j’étais…
Je reprenais à peine mon souffle que j’entendis un feulement et le bruissement de feuilles. A partir de cet instant commença la pire journée de ma vie jusqu’alors. Je courrais a n’en plus pouvoir, sans savoir ou j’allais, en imaginant à chaque instant les griffes acérées de l’animal m’arracher le dos et son poids me plaquer au sol. Je pleurais, j’haletais, je gémissais, je n’étais plus que ’une proie et le seigneur m’en pardonne j’aurais tout donné pour rester en vie. Quand je m’arrêtais, pensant être en sécurité ou tout simplement car je n’en pouvais plus, j’entendais de nouveau la bête, jusqu'à sentir son souffle aux relents métallique de sang sur mon cou. Alors je me remettais en route, encore et encore. Je me demande toujours ce qui avait rendu cette créature folle mais toujours est-il qu’elle avait décidé de me torturer… Je sais que certains dirons que c’est impossible et qu’il ne s’agissait que d’un animal dangereux mais il y avait quelque chose de pervers dans cette traque, le tigre aurait pu m’attraper à tout moment…
Au bout du compte je fini par sortir de la jungle et voir le ciel. Le soleil descendait à l’horizon quelques mètre plus loin se situais le gouffre. Je ne sais comment j’ai pu monter si haut dans ma fuite mais juste là à quelques pas se trouvait un précipice tombant bas dans la jungle, j’étais en haut d’une vraie montagne. Un bruit me fit me retourner et je fus de nouveau fasse à mon poursuivant, il avait l’air a peine essoufflé et je jure devant le créateur que je l’ai vu sourire de tous ses crocs. Je n’avais pas le choix, je préférais mourir écrasé plutôt que dévoré. En trois enjambées je fus dans le vide, j’eu juste le temps d’entrapercevoir l’air étonné du tigre et je tombais, tombais et tombais encore.
Le vent sifflait à mes oreilles et je savais que je ne survivrais pas, je pensais à ma Léanore qui j’avais laissé à Cambridge, peut-être ne saurait-elle jamais comment j’avais péri, nous n’aurions jamais d’enfant comme elle le désirait tant…
Elle qui pensait que le treize était un jour de malchance je sais désormais qu’elle avait raison.
Je sombrais dans l’inconscience…
Et me réveillais dans une herbe qui n’avait rien à faire dans la jungle, aux pieds de grands conifères tout aussi improbables que cette dernière.
J’étais, même si je ne le savais pas encore, dans les contrées.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesoublies.forumsactifs.net/
Stanley Cortes
Émissaire onirique
Émissaire onirique


Messages: 53
Date d'inscription: 29/05/2011
Age: 27
Localisation: De l'autre coté

Feuille de personnage
Inventaire:
Talents:

MessageSujet: Re: L'arrivée    Mer 7 Déc - 15:29

J’ai eu beau me secouer, tenter de me réveiller, rien n’y fit…
Je me trouvais dans une zone qui n’aurait pas dû exister… Peut-être que quelqu’un m’avait traîné jusqu’ici ? Mais je savais que c’était impossible, il aurait fallu des jours entiers pour atteindre une région comme celle-ci, de plus mes vêtements étaient les même et ma barbe n’avait as poussé.
J’étais sûr que le laps de temps entre ma mésaventure dans la jungle et mon réveil avait été très court…
J’observais un instant le paysage, une montagne boisée à ma droite, couverte des plus grands conifères qu’il m’ait été donné de voir et une plaine verdoyante s’étendant jusqu’à l’horizon. Le ciel possédait des teintes incroyable, dans les tons bleues et violets, c’était comme un levé de soleil mais…
Je faillis tomber sur mon séant, la lune était d’une taille impressionnante dans le ciel, on aurait pu croire pouvoir la toucher du bout des doigts tant les détails qu’elle présentait était visible à l’œil nu, et plus étonnant encore, un autre astre, plus petit celui-ci figurait dans les cieux. On aurait pu croire voir la véritable lune, celle que nous connaissons tous depuis notre plus jeune âge à ceci près qu’il s’agissait d’une planète bleue. Si je n’avais pas eu cette connaissance de la géographie j’aurais pu penser voir la terre.
Toute cette histoire prenait des proportions vraiment incroyables… Il fallait que je bouge, que je m’occupe pour ne pas penser à tout ça…
Mes yeux explorant encore le ciel, finirent par se poser sur un point précis loin dans la plaine, apparemment il y avait une ville là-bas.
Le soulagement qui me parcouru à ce moment serait difficile à retranscrire par des mots, j’allais sans doute faire la lumière sur ce qui m’arrivait, j’allais m’en sortir.
Je me hâtais donc dans cette direction.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesoublies.forumsactifs.net/
Stanley Cortes
Émissaire onirique
Émissaire onirique


Messages: 53
Date d'inscription: 29/05/2011
Age: 27
Localisation: De l'autre coté

Feuille de personnage
Inventaire:
Talents:

MessageSujet: Re: L'arrivée    Mer 7 Déc - 16:17

La route fut éreintante, je n’avais plus rien avec moi et surtout pas d’eau… Je me sentais nu sans mon fusil de chasse et j’avais beau réfléchir au pourquoi du comment de l’affaire je ne m’en sortais pas.
J’arrivais aux abords de la ville épuisé. Quand je parle de ville il faut remettre les choses en contexte, plus j’approchais et plus je me rendais compte qu’en guise de ville il s’agissait plutôt d’une sorte de carrefour, comme si l’on avait pris le croisement de deux rues et qu’un énigmatique géant l’avait posé au milieu de nulle part.
Le découragement me gagnât de nouveau mais je me repris bien vite, il me fallait en savoir plus, parcourant les bâtiments tout autour je constatais que tout avait l’air désert.
Le soir ne tarderais pas à tomber et l’air commençait à fraichir, je n’étais pas habillé pour ce climat. Après quelques tentative infructueuse d’appeler une quelconque personne je me décidais à forcer la porte d’une boutique de vêtements. Je pris ce dont j’avais besoin et rien d’autre, dieu m’en soit témoin, je laissais même un mot avec mon nom et mon adresse au cas où le commerçant revienne.
Ne connaissant pas la région il me parut plus sage de dormir sur place. La nuit qui s’ensuivit fut une nuit de terribles cauchemars, je me réveillais plusieurs fois dans la nuit, persuadé d’entendre des bruits dans la ville, des grattements, des chuchotements… Je fis le tour du carrefour une ou deux fois sans succès.
Au matin je me résignais à fouiller une nouvelle demeure pour y prendre de quoi me nourrir, je ne savais pas ce qui m’attendais et il me fallait m’assurer que je ne manquerais de rien. Il me fallut plusieurs tentative avant de trouver un appartement qui n’avait pas l’air désaffecté, étrangement lors de ma dernière tentative je tombais sur un logement entièrement meublé, il avait presque l’air habité. Je ne pouvais me permettre de rester une nuit de plus en me basant sur l’hypothétique venu d’inconnu. Je fouillais a la recherche de vieille boites de conserves et fut étonné de tomber sur des fruits frais et des biscuits qui avaient l’air préparés depuis moins de deux jours, je pris de quoi tenir quelques jours tout en restant raisonnable et laissait tout comme dans la boutique un mot justifiant mon acte.
J’attendis quelques heures pour voir si personne ne passait mais comme midi approchait je pris la route. Peut-être les habitants avaient fui un quelconque danger très précipitamment ?
Je dois avouer que l’idée de passer une nuit supplémentaire dans ces lieux me terrifiait et que c’est cela plus qu’autre chose qui m’a poussé à partir si vite. Avec le recul je pense que cette ville était habitée, peut-être que c’est moi qu’ils fuyaient…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesoublies.forumsactifs.net/
 

L'arrivée

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» L'arrivée d'Asuma a Kumo
» Arrivée de Moliere, Flily et leurs enfants
» Une arrivée... Pas comme les autres (RP libre amuser vous!;3)
» l'arrivée de Goku chez Kaïo
» Arrivée en fanfare

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Oubliés :: La bibliothèque des ouvrages perdus :: Le Carnet de route de Marvin Cooper-